Saviez-vous que...
Dans cette section vous trouverez de l’information sur ce qui se passe en agriculture et en environnement aux Jardins de la Montagne et un peu partout dans le monde.
LISTE DES ARTICLES :- L'OPTION BIOLOGIQUE
- L’impact environnemental lié au transport
- Exit, le «Produit au Canada» ?
- LE BIO JUSQU’À 80% PLUS NOURRISSANT
- Notre ail si délicieuse
- Cultiver des légumes est un défi
- L’additif alimentaire MSG, un lent poison.
- La valeur de mon panier !!!
- LE CODEX ALIMENTARIUS
- L'option + et nos tomates
- Nos employés...La ceuillette particulière...Rions un peu.
- Quelques petites informations
- Qui est le vrai ministre de l'agriculture ?
- D'où vient l'agriculture bio...
- L'impact de l'éthanol sur l'alimentation
L’OPTION BIOLOGIQUE. En mars 2008, le Dr. Charles B. Brook de l’organisme américain “The Organic Center” publiait un mémoire de recherche intitulé: Revue de l’état des connaissances scientifiques: l’option biologique. Dans ce mémoire, il démontre, données de recherches indépendantes à l’appuie, qu’une alimentation biologique, surtout au niveau des fruits et légumes frais consitue la façon la plus efficace de réduire ou d’éliminer l’exposition aux résidus de pesticides. Il y parle aussi des risques beaucoup plus élevés pour les enfants, les femmes enceintes et les gens malades. Finalement, il montre le lien direct qu’il existe entre l’exposition aux résidus de pesticides et l’apparition d’une multitude de maladie et d’affections du système nerveux allant de l’autisme à l’Alzheimer.
CLIQUEZ ICI pour télécharger le fichier PDF du Dr. Brook
➢ Si on prend en compte tous les impacts, les légumes frais, importés ou locaux, issus de l’agriculture conventionnelle chimique et industrielle sont beaucoup plus dommageable pour l’environnement (pollution du sol, de la nappe phréatique, gaz à effet de serre, érosion, destruction des habitats et de la bio-diversité, appauvrissement des communautés, etc.) et pour la santé (affaiblissement du système immunitaire, allergies, cancer, maladies de dégénérescence, etc.) que la dépense énergitique que représente l’importation des légumes frais certifiés bio que nous achetons.
➢ En hiver, tous les légumes frais des supermarchés, bio ou chimiques (même les légumes congelés et/ou surgelés) sont importés.
➢ Tous les légumes frais des marchés d’alimentation naturelle sont également importés. De plus, ces marchés achètent en petites quantités une variété très limitée de légumes et entre 25 et 40% de ces légumes se retrouvent … aux poubelles.
Les producteurs décrient unaniment les nouvelles règles sur l'étiquetage
Le remède serait finalement le poison. Plus d'une semaine après l'entrée en vigueur des lignes directrices dites modernisées sur l'étiquetage des aliments produits au Canada, la mesure fédérale fait encore et toujours l'unanimité contre elle partout au pays.
Et pour cause. Officiellement mis en place par Ottawa pour renforcer la confiance des consommateurs envers les aliments canadiens, ce nouveau cadre réglementaire, posé autour de la mention «Produit au Canada», pourrait en effet rapidement se retourner contre ces mêmes consommateurs, croient les producteurs agricoles et les transformateurs agroalimentaires canadiens. Comment? En encourageant paradoxalement la prolifération de fruits et légumes provenant de l'étranger, mais aussi en tuant dans l'oeuf toute velléité d'achat local, clament aujourd'hui les détracteurs de cette modernisation qualifiée de «manquée».
«Le gouvernement fédéral n'a pas tenu compte des conséquences que les nouvelles normes allaient avoir, lance Pierre Lemieux, vice-président de l'Union des producteurs agricoles (UPA). S'il n'y a pas d'ajustement, ces règles vont plus nuire qu'aider le milieu de l'agroalimentation.»
Amorcée en juillet dernier, cette réforme de l'étiquetage, en vigueur depuis le 31 décembre dernier, partait pourtant d'une bonne intention. Depuis des lunes, la mention «Produit du Canada» qui apparaît sur les emballages reposait en effet, jusqu'à la fin de l'année dernière, sur des critères largement décriés par les principaux acteurs de l'alimentation au pays: un aliment devait en effet démontrer que 51 % des dépenses liées à sa production -- main-d'oeuvre et ingrédients compris -- avaient été engagées au Canada.
Cette règle, jugée laxiste par plusieurs, faisait en sorte par exemple qu'un sorbet de fruits exotiques, une préparation à base de poulet américain, du chocolat ou même du café pouvaient, une fois conditionnés en sol canadien, se draper dans l'unifolié pour séduire les consommateurs en quête d'achat local.
D'un extrême à l'autre
Pour enrayer cette tendance, Ottawa a décidé de serrer la vis. Le patriotisme alimentaire s'accompagne désormais d'une recette simple: 98 % des ingrédients doivent provenir d'ici. Une exigence pleine de bon sens lorsque vient le temps de confirmer l'origine géographique d'un produit, mais qui est aujourd'hui au coeur des reproches formulés par le milieu de l'alimentation, qui pourtant milite depuis des années pour un tel resserrement. «Nous n'en demandions pas tant», lance Sylvie Cloutier, porte-parole du Conseil de la transformation agroalimentaire et des produits de consommation (CTAC).
C'est qu'avec une telle norme, un grand nombre de produits canadiens risquent en effet, dans les prochains mois, de ne plus pouvoir afficher leur véritable origine. C'est le cas par exemple de la majorité des confitures qui, même si elles contiennent des fraises, des bleuets ou des framboises pourtant bien de chez nous, contiennent aussi du sucre -- forcément importé -- dans des proportions qui dépassent les 2 % désormais tolérés par la nouvelle réglementation.
Les célèbres bleuets au chocolat des pères trappistes de Dolbeau-Mistassini, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, vont aussi être logés à la même enseigne: le cacao qui entre dans cette préparation ne pouvant pas provenir de la région, ni d'aucun autre coin du Canada d'ailleurs. Un petit détail qui force désormais les producteurs à utiliser sur leurs emballages la formule, jugée peu invitante, «Fabriqué au Canada à partir d'ingrédients importés» ou encore à s'abstenir d'indiquer l'origine de leurs produits, la norme étant en effet volontaire plutôt qu'obligatoire.
«Dans ce contexte, la majorité des transformateurs qui ne pourront plus se qualifier pour l'usage de la mention "Produit du Canada" vont tout simplement cesser de mentionner l'origine, résume Mme Cloutier. Ce qui, au final, va à l'encontre de cette modernisation qui vise à mieux informer les consommateurs.»
Pis, la disparition annoncée, sous la contrainte, de la mention «Produit du Canada» sur la plupart des aliments transformés (les produits frais poussant ici étant en effet sans contredit 100 % canadiens) risque aussi de favoriser l'émergence d'une bouffe composée d'ingrédients majoritairement importés. La raison? Dans un monde où le label canadien n'a plus de valeur, les transformateurs pourraient être tentés de s'approvisionner de plus en plus sur les marchés étrangers, où les matières premières sont généralement moins chères. «On perd un avantage concurrentiel, dit M. Lemieux. Mais on met aussi en péril les programmes d'achat local, pour lesquels pourtant nous militons depuis des années.»
Changement attendu
Devant les effets pervers de cette modernisation de l'étiquetage, agriculteurs et transformateurs demandent une fois de plus à Ottawa de corriger très vite le tir pour éviter le drame. Et ce, en donnant suite à une recommandation du Comité permanent de l'agriculture et de l'agroalimentaire de la Chambre des communes qui, dans un rapport rendu public en juin dernier, proposait d'ailleurs d'amener à 85 % la proportion d'ingrédients canadiens dans un produit s'affichant comme tel. Pas un point de pourcentage de plus.
«C'est une limite acceptable pour nous», dit Mme Cloutier, qui ne comprend pas pourquoi Ottawa a décidé d'opter pour la norme de 98 %. «Si on se base sur le programme Aliment du Québec [qui certifie les produits alimentaires québécois], cette limite est de 80 %, avec l'obligation que l'ingrédient principal [les fraises d'une confiture de fraises ou les cornichons d'un pot de cornichons] provienne d'ici. Et cela fonctionne très bien.»
Malgré nos appels, il n'a pas été possible de parler cette semaine au ministre d'État chargé de l'agriculture à Ottawa, Jean-Pierre Blackburn, qui, depuis sa nomination, est largement interpellé par les acteurs alimentaires canadiens.
«Pour l'instant, nous sentons que le ministre est sensible à nos demandes, dit M. Lemieux. On espère juste que le caractère minoritaire du gouvernement Harper, mais aussi l'impasse parlementaire dans laquelle ce gouvernement s'est placé en décembre dernier, ne va pas l'empêcher d'agir.»
Titre: “LE BIO JUSQU’À 80% PLUS NOURRISSANT” L’article continue comme suit: “Des épinards extra fer; du lait vitaminé; des tomates contenant plus d'antioxydants. Ceci n'est pas la liste des prototypes d'un laboratoire d'aliments fonctionnels. Au contraire: il s'agit de produits biologiques dont les valeurs nutritives sont bien plus intéressantes que leurs équivalents réguliers, conclut une importante étude. Des chercheurs britanniques viennent de dévoiler les premiers résultats d'un projet comparatif de cinq ans. Ils ont quantifié les nutriments de fruits, légumes et de lait issus de l'agriculture biologique et fait la même chose pour les produits identiques, issus de l'agriculture conventionnelle.
RÉSULTATS ÉCLATANTS: Les résultats sont tout aussi éclatants pour certains légumes. Les tomates, choux, pommes de terre et laitues en version bio ont tous obtenu de meilleurs résultats que leurs équivalents poussés avec l'aide d'engrais. Le professeur Leifert, ardent défenseur de l'agriculture sans pesticide depuis toujours, estime que consommer biologique est équivalent à manger une portion de fruits et légumes de plus, quotidiennement. Son projet de recherche de 24 millions de dollars est financé par l'Union européenne. On ne connaît que des résultats partiels, tous positifs. Ils doivent encore être révisés par des pairs et publiés dans une revue scientifique. Mais étant donné l'ampleur de cette recherche, les résultats, même préliminaires, ont fait le tour de l'Europe hier.”
Comme l’auteure de la traduction, depuis plusieurs années, je dis à Sylvain: “c’est pas possible, ils doivent mettre quelque chose pour que les gens mangent plus…” Il semble que ce quelque chose serait le MSG (le glutamate monosodique) selon l’information tiré du livre de l’assistant à la recherche à l’université de Waterloo en Ontario, John Erb, “L’empoisonnement lent de l’Amérique” qu’une partenaire m’a acheminée. En voici quelques extraits: Dans des centaines d’études à travers le monde, des scientifiques créaient des souris et des rats obèses pour les utiliser dans des tests d’études portant sur les régimes ou sur le diabète. Aucune espèce de rat ou de souris n’est naturellement obèse, alors les scientifiques doivent les créer. Ils en font des créatures obèses morbides en les injectant avec du MSG dès leur naissance.
Le MSG triple la quantité d’insuline que le pancréas sécrète, causant l’obésité chez les rats (et peut-être des gens). Ils ont même un nom pour les rongeurs gras qu’ils créent : «RATS TRAITÉS AU MSG».
Quand je l’ai entendu, j’ai été choqué. Je suis allé dans ma cuisine et j’ai vérifié le garde-manger et le réfrigérateur. Le MSG était dans tout : Les soupes Campbell, les Doritos Hostess, les chips Lays assaisonnées, la garniture Ramen, le hamburger helper de Betty Crocker, la sauce gravy de Heinz, les repas préparés gelés de Swanson et des sauces à salade Kraft, particulièrement les faible en calories.
Les articles qui n’ont pas fait marquer de MSG sur leur étiquette de produit avaient quelque chose appelé «Protéine Végétale hydrolysée», qui est juste un autre nom pour le Glutamate monosodique. Alors pourquoi le MSG est dans autant de produits alimentaires que nous mangeons? Est-ce que c’est un agent de conservation ou une vitamine ?
Pas selon mon ami John Erb. Il stipule que le MSG est ajouté à l’alimentation pour l’effet de dépendance que ça provoque chez l’humain. Beaucoup plus des études mentionnées dans le livre de John Erb lient le MSG au diabète, aux migraines et aux maux de tête, à l'autisme, aux DADH et même à l'Alzheimer.
L’additif alimentaire MSG (le Glutamate monsodique) est un lent poison.
Le MSG se cache derrière 25 noms ou plus, tel que l’Assaisonnement(Arôme) Naturel. Le MSG est même dans votre café favori chez Tim Horton et Starbuck!
Je me suis demandé s’il pourrait y avoir un actuel produit chimique causant l’épidémie d’obésité massive, et c’est ce qu’a fait un de mes amis, John Erb. Il était assistant à la recherche à l’Université de Waterloo en Ontario, au Canada, et a passé des années à travailler pour le gouvernement. Il a fait une découverte étonnante en passant en revue des journaux scientifiques pour l’écriture de son livre intitulé : L’Empoisonnement lent de l’Amérique.
Dans des centaines d’études à travers le monde, des scientifiques créaient des souris et des rats obèses pour les utiliser dans des tests d’études portant sur les régimes ou sur le diabète. Aucune espèce de rat ou de souris n’est naturellement obèse, alors les scientifiques doivent les créer. Ils en font des créatures obèses morbides en les injectant avec du MSG dès leur naissance. Le MSG triple la quantité d’insuline que le pancréas sécrète, causant l’obésité chez les rats (et peut-être des gens). Ils ont même un nom pour les rongeurs gras qu’ils créent : «RATS TRAITÉS AU MSG».
Quand je l’ai entendu, j’ai été choqué. Je suis allé dans ma cuisine et j’ai vérifié le garde-manger et le réfrigérateur. Le MSG était dans tout : Les soupes Campbell, les Doritos Hostess, les chips Lays assaisonnées, la garniture Ramen, le hamburger helper de Betty Crocker, la sauce gravy de Heinz, les repas préparés gelés de Swanson et des sauces à salade Kraft, particulièrement les faible en calories. Les articles qui n’ont pas fait marquer de MSG sur leur étiquette de produit avaient quelque chose appelé «Protéine Végétale hydrolysée», qui est juste un autre nom pour le Glutamate monosodique. Il était choquant de voir jusqu’à quel point la nourriture, dont nous alimentons nos enfants chaque jour, était remplis de cette substance. Le MSG est caché sous plusieurs différents noms pour tromper ceux qui lisent la liste d’ingrédients, ainsi ils ne pourront se tenir à jour. (D’Autres noms pour le MSG sont en anglais : “Accent”, “Aginomoto”, “Natural Meat Tenderizer (Attendrissant à Viande Naturelle)”, etc).
Mais ça n’a pas arrêté là. Quand notre famille est sortie manger, nous avons commencé à demander aux restaurants quels articles du menu contenaient du MSG. Plusieurs employés, même les gérants, ont juré qu’ils n’utilisaient pas de MSG. Mais quand nous demandons la liste d’ingrédients, qu’ils nous procurent, sous toute évidence, à contrecoeur, le MSG et la Protéine Végétale Hydrolysée étaient partout. Burger King, McDonald’s, Wendy’s, Taco Bell, chaque restaurant même les restaurants de meilleur qualité comme le TGIF, le Chili’s, le Applebee’s et Denny’s, utilise le MSG en abondance. Le restaurant PFK (Kentucky fried chicken) a semblé être le pire contrevenant : Le MSG était dans chaque plat de poulet, sauce à salade et la sauce brune. Pas étonnant que j’aime manger cette couche sur la peau - leur épice secrète était le… MSG!
Alors pourquoi le MSG est dans autant de produits alimentaires que nous mangeons? Est-ce que c’est un agent de conservation ou une vitamine ? Pas selon mon ami John Erb. Dans son livre «l’Empoisonnement Lent de l’Amérique», il stipule que le MSG est ajouté à l’alimentation pour l’effet de dépendance que ça provoque chez l’humain.
Même le site Web de propagande commandité par le groupe de lobby des fabricants alimentaires soutenant l’utilisation du MSG, explique que la raison pour laquelle ils l’ajoutent à l’alimentation est pour faire manger davantage les gens. Une étude sur des personnes âgées a démontré que les gens plus vieux mangent davantage lorsque du MSG est ajouté à leur nourriture. L’association du groupe de lobby pour le MSG dit que de manger plus est une bonne chose pour les gens âgés, mais que fait-il au reste de nous? « Je te gage que tu ne peux pas en manger qu’une seule (publicité des chips Lays)», prend une toute nouvelle signification lorsque le MSG est impliqué! Et nous nous demandons pourquoi la nation est au-dessus du poids santé!
Les fabricants de MSG, eux-mêmes, admettent qu'ils rendent dépendant les gens à leurs produits. Cela fait que les gens choisissent leurs produits plutôt que ceux des compétiteurs, et fait manger davantage les gens que si le MSG n'avait pas été ajouté. Non seulement le MSG a été scientifiquement prouvé comme causant l'obésité, c'est une substance provoquant la dépendance. Depuis son introduction dans l'alimentation américaine, il y a cinquante ans, le MSG a été ajouté en de plus en plus grandes doses aux repas préparés, aux potages, aux casse-croûtes et aux menus de la restauration rapide que nous sommes tentés de manger chaque jour.
La FDA n’a établi aucune limite quant à la quantité qui peut être ajouté à la nourriture. Ils prétendent qu’il est sécuritaire d’en manger de n’importe qu’elle quantité. Mais comment peuvent-ils prétendre qu’il est sûr quand il y a des centaines d’études scientifiques avec des titres comme ceux-ci : «Les rats obèses aux glutamate monosodique (MSG) comme modèle pour l’étude d’exercices chez les obèses.» Gobatto CA, Mello MA, Souza CT, Ribeiro IA. Res. Commun Mol Pathol Pharmacol. 2002. «L’adrénalectomie supprime la sécrétion de sérotine hypothalamique tant chez les rats normal que ceux obèse aux MSG.» Guimaraes RB, Tell MM, Coelho VB, Mori C, Nascimento LE CM, Ribeiro. Brain Res. Bull. Août 2002. «L’obésité provoquée par le traitement néonatale au glutamate monosodique chez des rats spontanément hypertensive : un modèle animal de facteurs de risque multiples.» Iwase M, Yamamoto M, Iino K, Ichikawa K, Shinohara N, Yoshinari Fujishima. Hypertens Res. Mars 1998. «Des lésions hypothalamiques provoquées par l’injection de glutamate monosodique durant la prédiode d’allaitement et le développement subséquent de l’obésité.» Tanaka K, Shimada M, Nakao k kusumoki. Exp Neurol. Octobre 1978.
Non, la date de cette dernière étude n'était pas une erreur de frappe; elle a été publié en 1978. Tant la «communauté de recherche médicale» que les «manufacturiés alimentaires» connaissaient les effets secondaires du MSG depuis des décennies. Beaucoup plus, des études mentionnées dans le livre de John Erb lient le MSG au diabète, aux migraines et aux maux de tête, à l'autisme, aux DADH et même à l'Alzheimer.
Ainsi que pouvons-nous faire pour arrêter les manufactures alimentaires de mettre ce MSG, engraissant et provoquant une dépendance, dans nos provisions alimentaires et causant l'épidémie d'obésité que nous voyons maintenant? Il y a plusieurs mois, John Erb a présenté son livre et ses soucis à un des fonctionnaires gouvernementaux de la santé les plus hauts au Canada. Tandis qu'il était assis dans le bureau gouvernemental, le fonctionnaire lui a dit, «Bien sûr, je sais à quel point le MSG est mauvais, je ne toucherais pas à cette substance». Mais ce haut fonctionnaire refuse de dire au public ce qu'il sait.
Les grands médias ne veulent pas le dire au public non plus, craignant des problèmes avec leurs commanditaires. Il semble que les retombées sur l'industrie de la restauration rapide pourraient nuire à leur marge de profit. Les producteurs alimentaires et les restaurants nous ont rendu dépendant à leurs produits depuis des années et maintenant nous payons le prix pour cela. Nos enfants ne devraient pas être maudits avec l'obésité causée par un additif alimentaire provoquant une dépendance. Mais qu'est-ce que je peux faire à son sujet ? Je suis juste une voix! Qu'est-ce que je peux faire pour arrêter l'empoisonnement de nos enfants, tandis que nos gouvernements assurent la protection financière de l’industrie qui nous empoisonne?
Ce message est envoyé à chacun de vous que je connais dans l’espoir de vous faire connaitre la vérité que les entreprises, les politiciens et les médias ne vous diront pas. La meilleure façon que vous pouvez aider à vous sauver et à sauver vos enfants de cette épidémie provoquée par cette drogue (MSG) est en expédiant cet article à tous et chacun. Avec un peu de chance, ça circulera autour du globe avant que les politiciens passe une législation protégeant ceux qui nous empoisonnent. L'industrie alimentaire a appris beaucoup de l'industrie du tabac. Imaginez si les géants du tabac avait eu un projet de loi comme cela en place avant que quelqu'un n'ait dénoncer la nicotine ? Si vous êtes un des rares qui peut toujours croire que le MSG est bon pour nous et vous ne croyez pas ce que John Erb a à dire, voyez par vous-même. Allez à la Bibliothèque nationale de la médecine à www.pubmed.com. Tapez les mots suivants : «MSG Obese» et lisez quelques-unes des 115 études médicales qui apparaissent.
Nous, le public, ne voulons pas être des rats dans une expérience géante et nous n'approuvons pas les aliments qui nous transforme en une nation d’obèse, léthargique, en mouton accro, alimentant à la base l’industrie alimentaire pendant que nous attendons la transplantation cardiaque, l'amputation causée par le diabète, la cécité, ou d'autres désordres causés par l’obésité tel que la mortalité.
Avec votre aide nous pouvons mettre fin à ce poison. Faites votre part en propageant ce message du bouche à oreille, par courriel ou par la distribution de cette liste imprimée à vos amis dans le monde entier et arrêtez cet «Empoisonnement lent de l’HOMME» par l'industrie alimentaire empaquetée. Dénonçer le MSG est de notre responsabilité, alors passez le mot.
Voici l’adresse du site où se trouve le texte original en anglais est: http://www.peermentor.net/pdfs/msg_health_issue.pdf
2 betteraves grosseur entre petite et moyenne: 1, 99 $
Brocoli et chou-fleur: 2, 49 $ chacun
Tomates de champ: 1, 49 $/lb
1 poireau: 1, 99 $
Carottes: 0, 90 $/lb (bio: 1, 50 $/lb)
Chou rouge: 1, 29 $/lb
La raison pour ces prix très élevés est fort simple: à cause du manque de chaleur, des pluies abondantes, il y a énormément de maladies dans les cultures, donc beaucoup de pertes!
Un des avantages de l’ASC qui peut aussi se traduire par un désavantage aussi bien pour le fermier que ses partenaires est le partage des risques et bénéfices. Cette année, malgré tout, même si nos coûts de production sont plus élevés, jusqu’à maintenant, nous nous en tirons très bien et vous aussi avec de beaux paniers bien garnis. Et comme le dit si bien M. Lafontaine: “vous nous en voyez fort aise!”
Nos tomates....
Nous cultivons surtout des tomates ancestrales (heirloom), c’est-à-dire d’anciennes variétés, à cause de leur peau fine, de leur centre (coeur) petit et tendre, mais surtout, de leur SAVEUR! Et ce, bien qu’elles soient beaucoup moins productives que les autres, qu’elles sont indéterminées, c’est-à-dire que les plants poussent très haut, et plus délicates donc plus susceptibles aux maladies,
>Nous ne devons absolument pas cueillir plusieurs espèces de légumes comme haricots, tomates, poivrons, aubergines, zucchini, etc. lorsque le feuillage des plantes est mouillé sous peine de causer des maladies et/ou désordres physiologiques importants. Inutile de vous dire que la planification et le travail lui-même de la cueillette est très difficile depuis presque le début des récoltes et des paniers. Pour la première fois depuis plus de 11 ans, nous n’avons pas eu à irriguer les cultures une seule fois, c’est tout dire. Heureusement, jusqu’à maintenant la Mère Terre est d’une générosité qui m’émerveille!!!
>À ce propos, histoire de rire plutôt que de pleurer, cette histoire vraie: Ce matin, Sylvain qui passe une commande pour un rouleau de filet d’ombrière en ajoutant que par les temps qui courrent, l’ombrière est essentielle ajoute: “vous n’auriez pas, par hazard, du soleil en rouleau? Et son interlocutrice de répondre: “non, mais on a de la pénurie de soleil en can!” Et moi de répondre: “inutile, on en a canné nous aussi!” Et vous autres?
Vous nous aideriez beaucoup lorsque vous communiquez avec nous (autant que faire se peut par courriel) en indiquant votre point de chute et le numéro de votre boîte. Ex: LO2-24
Les sacs que nous utilisons (le moins possible d’ailleurs) ne sont pas faits pour la conservation des légumes. Vous devez les changer avant de les mettre au frigo. Il est préférable d’utiliser des sacs conçus pour cela ou des sacs dans lequels vous faites des trous avec une fourchette.
Les laitues (même bio) doivent être lavées avant de les mettre au frigo à car il y a toujours de la terre qui adhère à l’intérieur des feuilles à cause de la pluie et du vent.
Les nombreux comités de citoyens qui se sont mobilisés depuis une quinzaine d'année pour sauvegarder l'intégrité des campagnes appuient sans réserve le rapport Pronovost et le démantèlement du monopole de l'UPA. Rappelons qu'ils se sont tous frappés dramatiquement au contrôle du territoire par l'UPA . Rappelons également que les autorités municipales ont été empêchées d'exercer leur mandat d'aménagement du territoire et de protection de l'eau.
Le constat de la Commission sur l'avenir de l'agriculture est clair et net : le monde agricole est gravement malade. Il doit se libérer du carcan qui l'étouffe, modifier ses structures et ses façons de faire et surtout, innover. Le problème n'est pas l'agriculteur, il en est plutôt la victime. La cause est directement relié au manque de leadership du ministère de l'agriculture qui a cédé ses pouvoirs au monopole syndical. Quand une industrie s'effondre, c'est qu'elle ne répond plus aux besoins de ses clients, qu'elle est improductive ou qu'elle manque de vision.
Les membres de la commission soulignent avec force ce manque de leadership et suggèrent de briser le monopole exercé par l'Union des producteurs agricoles qu’ils jugent profondément anti-démocratique. La liberté d'adhésion est un leurre car il faut être membre de l'UPA pour bénéficier du crédit de taxes municipales ou pour accéder aux principaux programmes de subventions, de crédit agricole, d'assurances ou de service-conseil. La majorité de ces programmes sont administrés par des organismes sous contrôle direct ou indirect de l'UPA. Par exemple, cinq des membre du CA de la Financière agricole proviennent de l'UPA. Comment réagirait l'industrie manufacturière si la FTQ administrait les programmes de prêts et de subventions aux entreprises ? Notons que la Financière cumule un déficit de 352 millions de dollars. Au lendemain de la publication du rapport, Christian Lacasse était nommé à la présidence par le gouvernement, autant dire ministre de l'agriculture.
Les lobbyistes de l'UPA sont payés (per diem) par le cartel pour siéger sur tous les CA des organismes régionaux et nationaux du Québec (CLD, Comités consultatifs agricoles, Comités de bassin versant, Centres de recherche agricole, la liste est longue) alors que les citoyens ne peuvent compter que sur le bénévolat. Les principes de bonne gouvernance qui régissent l'équilibre des pouvoirs et des contre-pouvoirs en prennent pour leur rhume !
Il n'est pas exagéré d'affirmer, à l'instar de l'Institut économique de Montréal que l'UPA est également un cartel économique qui s'oppose à plusieurs principes de la libre entreprise. Le système de quotas et de la mise en marché collective tel qu'appliqué est un frein direct à la libre entreprise, particulièrement pour les jeunes qui voudraient se lancer en agriculture. D'autant plus que les règles établies ne profitent généralement qu'à l'establishment agricole et laissent peu de place à l'innovation et aux productions de créneaux qui émergent généralement des marginaux. Il est impératif d’assouplir ces règles au bénéfice de la relève et des petits producteurs. Cette mainmise d'un syndicat unique sur tout un pan de l'économie s'apparente à celui des régimes totalitaires avec la bénédiction d'un gouvernement centralisateur qui agit envers les régions comme le fédéral envers les provinces.
Monsieur Christian Lacasse, président du syndicat, affirme que la protection du territoire agricole est essentiel. Il a raison. Bien que ce territoire ne représente que 2 % de l'espace québécois, il représente plus de 85 % de l'espace habité du Québec. L'UPA a droit de veto sur toute demande collective de dézonage, par exemple une demande municipale. Une récente étude démontre également que la majorité des demandes individuelles de dézonage sont rejetées par l'UPA (qui doit être consultée, selon la loi) sans égard à la valeur agricole des terres en question ou aux besoins de développement économique. Face à un tel monopole, que reste-t-il du pouvoir des élus municipaux ?
Le rapport de la commission fait consensus: l'Union des municipalités du Québec, l'Union des consommateurs, Solidarité Rurale, l'Union des citoyens du Québec, la Coop Fédérée, les industries de transformation et de distribution (viandes DuBreton et Rôtisseries St-Hubert entre autre), Équiterre, Greenpeace, l'Union paysanne, etc. appuient le rapport sans équivoque. Sauf le ministre Lessard qui confirme sa dépendance au monopole et se désiste devant ses responsabilités par opportunisme électoral. Pourquoi ne propose-t-il pas un parti unique à l'assemblée nationale ? Nos élus n’auraient plus à débattre et pourraient tous partager la même vision du néant et l'appliquer mur à mur à la grandeur du Québec...
L'UPA gère directement ou indirectement plus de 830 millions de dollars des contribuables et seuls ses membres bénéficient des 95 millions de dollars de crédit de taxes foncières. Avec une telle contribution venant de sa poche, le contribuable a-t-il le droit de questionner ce monopole ? A-t-il le droit d'exiger des élevages sans hormones de croissance ou sans OGM ? La règle de base des affaires est de répondre au besoin du client. Comment expliquer l'impatience des Rôtisseries St-Hubert qui attendent toujours du poulet sans antibiotique après cinq ans de demandes répétées ? Comment expliquer que certains transformateurs soient freinés dans leur développement par manque de produits bio (particulièrement le porc) dont la demande excède l'offre ? Aucun slogan ou étiquette ne pourra supplanter ces règles essentielles: répondre au besoin du client et innover. C'est le prix à payer pour être sur les tablettes et y rester.
Le ministre Lessard souffre de "transférite", une maladie incontrôlable qui le pousse à vouloir transférer toutes ses responsabilités à une tierce personne. Malheureusement, il a choisi monsieur Lacasse, un des artisans de l'équipe du désastre. Vive le ministre ! En attendant, le contribuable remplit les coffres de la Financière agricole pour éponger les déficits.
Texte intégral du rapport en format PDF (http://www.mapaq.gouv.qc.ca/Fr/md/Publications/RapportCAAAQFR.htm)
Source :
Michel Lemay, Courriel
418-492-9850
Porte-parole national de l'Union des comités de citoyens du Québec
* L'Union des comités de citoyens du Québec milite pour la création d'emplois au Québec dans le cadre de la richesse qui reste ici.
NOTE: Cependant, peut-être une mise en garde contre la tendance à juger trop sévèrement et/ou à condamner les agriculteurs modernes conventionnels pour bien des problèmes.
Depuis que nous travaillons en agriculture, nous avons été en mesure de constater que la grande majorité des agriculteurs conventionnels sont des gens respectueux, solidaires, en amour avec leur terre et la Terre, mais qui sont généralement incapables de s’extirper d’un système de production où les multi-nationales contrôlent à la fois les semences, les intrants (engrais, herbicides, fongicides, pesticides, etc.), l’achat des récoltes et la mise en marché.
L’agriculteur conventionnel du XXIe siècle, à cause de cette main mise qui veille à maintenir sa dépendance et son endettement, n’est pas en mesure de s’en sortir et reste ainsi esclave d’un système qui fait tout pour le maintenir dans cette position. C’est le système féodal du moyen-age où le paysan travaillait pour son noble maître sans jamais pouvoir se libérer, version moderne.
"Remplir le réservoir d'un 4x4 avec 94,5 litres d'éthatnol pur nécéssite environs 204kg de mais, soit suffisamment de calories pour nourrir une personne adulte pendant un an", selon les deux professeurs d'économie de l'université du Minnesota qui ont réalisé l'étude pour la revue Foreign Affaires.
L'accroissement rapide de la prodution mondiale de biocarburant va faire monter les prix du mais et aussi celui de toutes les autres denrées alimentaires (riz, blé, soya, etc) au fur et à mesure que les agriculterus délaisseront ces cultures au profit du maïs.
Voir tous les articles

Dans votre panier de légumes bio...
Les Jardins de la Montagne, situé sur la rive-sud de Montréal, cultive, sur 25 acres de terre, des légumes et des fines herbes afin de remplir les paniers de légumes bio livrés aux familles membres. Les paniers contiennent une grande variété de produits biologiques, dont plusieurs espèces méconnues ou oubliées.








